Chercher sur ce site

Páginas

miércoles, 22 de febrero de 2017

Les références culturelles dans le film Le Hérisson

Introduction
Dans ce film, Le Hérisson, il y a beaucoup de références culturelles, surtout japonaises et chinoises, mais aussi de classiques de la littérature et des métaphores picturales qui nous aident à comprendre plus profondément le personnage de Paloma et comme elle perçoit les autres.

La peinture de Paloma
Paloma va se suicider le jour de son 13 º anniversaire et pour porter le compte, elle fait quelques quadrillages dans le mur pour chaque jour qui lui reste avant de se suicider. Elle remplit ces 165 quadrillages chaque jour avec un dessin. Dans celles-ci elle peint:

-Des poissons dans un bocal, Paloma croit que la vie est une farce comme un bocal, "Les gens croient convoiter et poursuivre des étoiles, mais ils finissent comme poissons de couleurs dans un bocal".

-Le mot "SHE" qui signifie un serpent en chinois, considéré bon pour le genre féminin et relatif à la sagesse; ou une femme en anglais.

-Le yin et le yang, sont utilisés pour représenter ou pour s'est rapportée à la dualité de tout l'existant dans l'univers. L'yin est le principe féminin, la terre, l'obscurité, la passivité et l'absorption. L'yang est le principe masculin, le ciel, la lumière et l'activité.

-Un ouroboro est un serpent qui se mord la queue, il symbolise le cycle éternel des choses et aussi l'effort éternel ou bien l'effort inutile, puisque le cycle recommence à commencer malgré les actions pour lui empêcher.

-Une grenouille qui au Japon signifie un indice de bonnes nouvelles, associée avec la joie et le bonheur, elle symbolise la chance et les bons augures.

-Un œil est un symbole de connaissance, de providence et d'orientation divine. L'œil est un symbole puissant qui représente la sagesse et la nécessité de protection.

-Les larmes représentent les larmes de Renée, mais aussi la dépression de Paloma.

Paloma réalise une animation d'un hérisson qui représente madame Michel. Dans laquelle, le hérisson sort par une porte et se met à un trou, en montrant comment Renée s'isole du monde.

De plus, elle dessine Kakuro près d'un chêne, puisque comme il mentionne d'avance : "Moi, je crois au rayonnement et à la sensibilité d'un chêne". Alors, a fortiori,  je crois à ceux d'un chat", en montrant ainsi, que Kakuro est comme un chêne auquel s'attribue de la force, de la noblesse, de la sagesse et de la valeur.


La culture japonaise

La culture japonaise est présente pendant tout le film, surtout depuis l'arrivée de Kakuro. Nous voyons par exemple, le jeu chinois de go, très connu en Asie orientale. Ce jeu comme Paloma bien dit: "ce n'est pas un équivalent des échecs, aux échecs, il faut tuer pour gagner, alors qu'un des plus beaux aspects du jeu de go, c'est que pour gagner, il faut vivre, mais aussi laisser vivre son adversaire. La vie et la mort n'y sont que la conséquence d'une construction bien ou mal bâtie. Et ce qu'il compte, c'est de bien construire." Dans ce jeu ce qu'il compte est la stratégie pour réussir à comprendre une plus grande superficie avec tes fiches que ton adversaire.



Il apparaît aussi, le film "Les sœurs Munakata" dont le directeur est Ozu Yasujiro. Ce film représente à une femme forte et intelligente et le rejet de l'amour idéalisé pour pouvoir faire sa propre vie de forme indépendante. Cela peut-être, soyez l'avance de ce qui arrivera à la fin du film, donc Kakuro et Renée ne finissent pas ensemble.

D'un autre côté, nous voyons des coutumes japonaises comme s'asseoir sur des coussins, écouter de la musique dans les cabinets et manger avec des baguettes, et dans le cas dont il s'agit d'une soupe, toujours en aspirant.



Les livres
Les livres sont très importants dans le film, puisque la concierge les utilise comme moyen d'évasion, une cachette pour s'éloigner de la réalité. Elle pense qu'elle est heureux dans sa cachette mais Kakuro apparaît et il lui montre que la vie est vivre ta propre histoire. Ce sont aussi les livres ceux qui les unissent. Kakuro, se rend aussi compte que son chat s’appelle Léon par l'écrivain, León Tolstoï. Par cela, il lui offre une édition collectionneur de "Anna Karénine". À la fin du film, quand Renée est morte, Kakuro lui donne ce roman à Paloma.


Le curieux est que ce livre réalise une critique contre l'aristocratie, en montrant une hypocrisie générale à l'intérieur de cela, comme les parents de Paloma font. Ils sont des gauches en face de les autres, mais en réalité ils ne le sont pas. Cette histoire s'agit aussi sur la recherche du bonheur. La protagoniste, Anna Karénine, après un mariage échoué par le manque de l'amour à son mari et une fille avec le même, elle tombe irrémédiablement amoureuse d'autre homme. Tout cela lui apporte plus de douleur, et finalement elle finit par se suicider. Est-ce que Paloma reconsidère l’idée du suicide après avoir lu cette histoire? Ou au contraire, renforce ce livre son idée de ne pas vivre, puisque la vie apporte seulement une souffrance? À mon avis, Paloma ne va pas se suicider, puisqu'elle a vu que la vie vaut la peine quand elle a trouvé des personnes différentes. Bien que, le joli de cette histoire est que chacun peut s'imaginer sa propre fin.
                                                                                                                                     

No hay comentarios:

Publicar un comentario